Serial galerie

Vanish

Philippe Grandrieux

Triptyque,2011

7 exemplaires

Photographies couleurs
épreuves numérotées signées
 
Tirage Lambda satiné
Format du triptyque 12O x 216 cm

 

 

Le triptyque est encadré


La pièce encadrée est disponible aux bureaux de la serialgalerie -

5 rue de mont-Louis, 75011 (sur rendez-vous).

Pour un devis personalisé d'envoi contacter la galerie

sophie@serialgalerie.com


 

Encadrement avec moulures chêne, recouvertes d'une peinture argent mat, carton de fond sans acide, verre.

 

 

 

 

 


6 000,00 €

PG-1b






 

 

Philippe Grandrieux.com 

 


Philippe Grandrieux, UN LAC,

Long metrage de 


 

 

Des paysages et des corps. Une forêt, la neige, une maison. Un cheval, son œil, son naseau. Un garçon, qui abat des arbres, marche dans la neige, caresse la bête. Le cinéma de Philippe Grandrieux est posé. C'est celui d'une expérience sensorielle. Le monde de la vue et de l'ouïe. Une affaire de perception dans la nuit, de combat entre l'ombre et la lumière, de communion aveugle avec l'obscur. Une acuité à l'écho sonore. Les pas qui font  crisser la matière blanche, le choc de la hache sur les troncs, le souffle de l'homme et du canasson dans l'air froid, sont orchestrés. Image tremblée, floue, et effets de bruits, de silence : Un lac est un film qui se voit, s'entend. Une histoire de sensations.

Le garçon est sujet à des crises d'épilepsie. Il s'écroule, tremble, bave, se renverse les yeux. Il a une sœur qui vient lui apporter une gourde. Le frère et la sœur vivent une relation incestueuse. La mère est symboliquement aveugle. Le père est souvent ailleurs. Alexi et Hege se parlent peu, se regardent. L'eau qui ruisselle en ruisseau, en chute, illustre le flux de leur désir.

Un étranger arrive. Jeune homme à priori menaçant pour l'équilibre familial. Coup de foudre entre lui et Hege. Amour consommé, et bouleversement. Rien n'est plus comme avant. La sœur va partir avec ce nouvel amant, parce que telle est sa destinée. Un lac illustre l'ambivalence du sentiment amoureux. A la fois liberté et enfermement, révélation et destruction, extase et soumission. La jeune fille doit s'arracher aux amours familiaux pour vivre.

Vous êtes devant un film particulier, qui ignore délibérément la psychologie, brouille les repères narratifs, peint des archétypes et des archaïsmes. Tout y est affaire de plastique, de symbole, d'émotions, tout nous y ramène aux contes, à l'inconscient, à une dimension ontologique. Poème sur l'osmose du corps avec la nature, sur l'éblouissement physique ou mental, Un lac ravive des images qui hantent son auteur : la maison, le lac, le corps dans la pénombre, la peur primitive, l'enfance éternelle et le sexe brutal ou enfantin. Une fantasmagorie qui puise ses repères à l'Est, chez Murnau, Tourneur, beaucoup plus près du mystère de l'homme, de son animalité, de ses pulsions, que de la distraction.

                                                                                                

 

                                        " Un lac : une fanstasmagarie sensuelle"

                                           Jean-Luc Douin, le Monde

 

"Un Lac, une histoire d'amour... comme un mélodrame d'avant tous les mélodrames."

                                                             les cahiers du cinema

 

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/03/17/un-lac-fantasmagorie-sensuelle_1168844_3476.html

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